Le chamanisme remplacera-t-il bientôt vos médicaments ?

Cher(e) ami(e),

Hier soir, j’ai enfin regardé ce film dont on me parlait depuis longtemps, « Un monde plus grand ».

Il raconte l’histoire de Corine Sombrun, interprétée par Cécile de France.

Sans le vouloir, celle femme est devenue chamane.

Mais comment a-t-elle pu devenir chamane sans le vouloir ?

L’histoire est aussi touchante qu’impressionnante.

En 2001, son mari décède d’un cancer. Corine est dévastée, elle a besoin de partir loin de tout ce cauchemar.

Et ça tombe bien car on lui propose de réaliser un reportage sur les traditions chamaniques en Mongolie.

Et là, surprise :

Lors d’une cérémonie, elle entre en « transe » sans le vouloir

Alors qu’un chamane joue du tambour, Corinne perd le contrôle de son corps et son esprit.

Tout à coup, son corps se met à trembler de plus en plus fort, de plus en plus vite.

Ses mouvements commencent à devenir violents et incontrôlables

Puis elle commence à hurler et à imiter les cris du loup…

…Corine entre en « transe chamanique » sans le vouloir !

A la fin de la cérémonie, le chamane mongole lui annonce une nouvelle qui va bouleversé sa vie : Corine doit devenir chamane à son tour.

Pourquoi elle ?

Est-on chamane ou le devient-on ?

En réalité, peu de personnes seront appelées à devenir chamane lors d’une cérémonie.

En revanche :

Tout le monde a le « pouvoir » de rentrer en transe

Il n’y a pas besoin d’avoir un « don » particulier.

Ni même de savoir communiquer avec les esprits.

Car la transe est un état modifié de conscience que n’importe qui peut atteindre.

Et je vous rassure, il ne s’agit pas de se retrouver dans un état second à crier comme un loup.

Il y a différents états de transe.

Et vous vous demandez peut-être à quoi cela peut bien vous servir d’entrer en transe ?

Pour y répondre, je suis allé lire les résultats des études menées sur la transe par de grands neurologues.

Et j’ai fait une découverte incroyable :

90% des gens pourraient un jour se soigner par la transe !1

Oui, la transe a un potentiel thérapeutique inouï.

Ce n’est pas pour rien si les plus grands spécialistes des CHU et même les chercheurs du CNRS s’y intéressent.

A l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) les scientifiques ont découvert que la transe chamanique pouvait agir sur :

  • les stress post-traumatiques,
  • les état d’anxiété,
  • les maladies auto-immunes,
  • les maladies chroniques
  • la dépression

Pour comprendre le puissant pouvoir thérapeutique de la transe, il faut aller voir du côté du cerveau.

Votre cerveau a différentes ondes cérébrales…

…Un peu comme une radio dont on modifierait la fréquence pour écouter sa chaîne favorite.

  • Les ondes Beta, c’est l’état d’éveil habituel.

On travaille, on fait du sport, on mange, on discute.

Au moment où vous lisez ce message, vous êtes en ondes Beta !

  • Le rythme Delta quant à lui est bien plus lent.

Votre cerveau est « branché » aux ondes Delta quand vous dormez.

  • Et en état de transe, vous atteignez une tout autre fréquence.

Et c’est ici que des guérisons incroyables peuvent se produire.  

La transe se déroule en deux temps.

Dans un premier temps, toute notre charge émotionnelle est libérée.

À l’image d’un électrochoc qui secoue notre corps.

Puis, c’est le voyage, l’apaisement, le relâchement. On intègre doucement…

Et vous, êtes-vous prêt(e) pour votre premier soin chamanique ?

D’ici 15 ans, le chamanisme sera probablement une thérapie comme les autres.

Mais êtes-vous vraiment prêt(e) à attendre aussi longtemps pour intégrer les bienfaits de cette pratique sur votre santé ?

Je vous propose de ne pas attendre 15 ans pour comprendre comment le chamanisme peut vous soigner.

Demain, vous comprendrez que le chamanisme est aussi à votre portée.

Et cela grâce à deux personnes qui sont en train de « désacraliser » le chamanisme pour le bien (et la santé) de tous.

Ils font littéralement des étincelles !

Je ne vous en dis pas plus. Je vous présenterai ce duo de choc demain.

D’ici là prenez soin de vous.

À très vite

Antoine Harben


Sources :

[1] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8866821


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.