Ils « chuchotent » pour nous apaiser : l’étrange phénomène ASMR

Cher(e) ami(e),

Connaissez-vous les « chuchoteurs du web » ?

Ces personnes ont comme point commun une pratique étrange.

Celle de chuchoter, tapoter des objets, frotter leurs mains, leurs cheveux, leurs vêtements, face à la caméra, dans le but… 

…De provoquer d’incroyables SENSATIONS à celles et ceux qui les écoutent et regardent.

Si vous avez l’impression que je suis en train de perdre les pédales et que vous n’avez jamais entendu de telles choses, vous aurez l’opportunité de vivre cette expérience grâce aux vidéos que je vous donne à la fin de ce mail.

Depuis 2010, Internet est rempli de vidéos de ce genre.

Et ce sont des millions et des millions d’aficionados, en quête des « chatouillements » de cerveau, qui regardent cet étonnant spectacle des heures durant.

Certains disent même que cela peut déclencher « des orgasmes cérébraux ».

D’autres, comme la chaine d’info LCI, parlent de DROGUE AUDITIVE [1].

Rien que ça !

Tout peut être utilisé pour produire ces sons qui « chatouillent » le cerveau, picotent la nuque ou hérissent agréablement les poils : des objets du quotidien qui « sonnent » bien quand on les manipule, des papiers qu’on chiffonne ou encore simplement une voix murmurée.

Question mise en scène, c’est pareil, tout est possible : des personnes mangent devant leur caméra, d’autres vous parlent doucement, d’autres encore font comme s’ils vous recevaient pour un examen médical ou pour une coupe de cheveux…

Le tout en chuchotant.

Il y en a dans toutes les langues et pour tous les « goûts », si tant est que vous fassiez partie de ceux qui ne sont pas rebutés par ces bruits qui vous titillent au plus profond de vous-même !

Dans le jargon, on parle d’A.S.M.R.

Vous en avez sans doute entendu parler.

A.S.M.R. c’est l’acronyme de Autonomous Sensory Meridian Response (Réponse Méridienne Sensorielle Autonome, en français).

C’est le mot utilisé pour désigner le ressenti que les gens éprouvent à l’écoute de ces chuchotements :

  • C’est comme une sensation de chaleur, de picotement, qui commence au sommet de la tête.
  • Parfois, c’est même comme si c’était à l’intérieur de votre tête que commençaient les picotements.
  • Personnellement, j’ai l’impression qu’on me chatouille littéralement le cerveau.
  • Puis cela se déploie le long de la colonne vertébrale, et finalement dans tout le corps.

Certains comparent cette sensation aux frissons que provoque la musique, quand l’émotion est à son comble.

Mais les chercheurs disent que les deux phénomènes ne sont pas tout à fait identiques.

Notamment parce que les « frissons musicaux » ont tendance à exciter notre système nerveux et la fréquence cardiaque, à l’inverse de l’ASMR qui les apaiserait.

Et si les frissons musicaux semblent simplement découler du fait que la musique existe, on peut légitimement se demander comment on s’est mis à faire des vidéos chuchotées pour provoquer une réponse sensorielle particulière.

L’ASMR n’aurait probablement jamais été étudié (ni découvert ?) si internet n’avait pas existé

Eh oui : l’ASMR est un pur produit « internet ».

Tout commence quand une jeune américaine, Jennifer Allen, constate que certaines vidéos de l’espace (où on voit la terre dans l’infinité de notre galaxie, par exemple) lui procurent des sensations étranges mais agréables dans la tête et la nuque.

Plus que cette sensation : après la vague de chaleur qui se déploie le long de sa colonne vertébrale… elle ressent comme un sentiment de plénitude et de gratitude.

Comme beaucoup de monde, face à un nouveau phénomène : elle cherche sur internet pour comprendre ce qu’elle éprouve.

Elle veut savoir si d’autres gens ressentent aussi ce type de sensations.

Au début, ses recherches n’aboutissent pas du tout.

Puis en 2009, elle tombe sur un forum (SteadyHealth) où d’autres internautes expliquent vivre la même chose que Jennifer.

Les personnes qui interviennent sur ce forum parlent de « braingasm » : contraction entre brain (cerveau) et orgasm (orgasme) en anglais. Mais c’est à peu près la seule « définition » du phénomène.

Car s’il est ressenti par beaucoup de personnes, ce « feeling » reste totalement inconnu de la communauté scientifique.

Jennifer Allen tente alors de nommer et définir un peu plus rigoureusement ce qu’elle et tant d’autres internautes décrivent sur ce forum.

Ainsi c’est elle qui nomma, en février 2010, le phénomène[2] :

  • Autonomous : car c’est ressenti de l’intérieur
  • Sensory : car c’est une sensation
  • Meridian : elle explique que c’est autant pour faire référence aux méridiens énergétiques de médecine chinoise qu’au pic, à l’« orgasme » que certains décrivent
  • Response : parce que ce n’est pas un état permanent mais un état provoqué par un certain type de choses

Et depuis la naissance de ce « ressenti », c’est un vrai raz-de-marée sur Youtube.

Car c’est à partir de ce moment que des vidéos commencent à être créées SPECIFIQUEMENT pour « chatouiller » le cerveau des auditeurs.

(Ce qui n’était pas le cas au début : les gens éprouvaient par hasard ses sensations au détour d’une vidéo lambda).

Maintenant les pages Facebook dédiées à l’ASMR comptabilisent plus de 65 000 adhérants.

Que ce soit pour le chatouillement procuré ou pour les effets « thérapeutiques », l’ASMR n’a pas fini de faire des addicts.

Des effets EPOUSTOUFLANTS sur l’anxiété

Car outre la sensation agréable, il y bien d’autres avantages à écouter ces chuchotements bizarres…

Bien sûr, les études scientifiques sur le sujet ne sont encore pas légion et les échantillons étudiés restent relativement restreints.

Mais pas plus tard que le 10 décembre dernier, une célèbre présentatrice de télévision écossaise, Lorraine Kelly, s’est ouvertement moqué de l’ASMR et de ses « prétendus » effets, en direct.

Son intervention a déclenché une véritable tempête : un nombre incroyable de personnes se sont manifestées pour défendre l’utilité avérée (chez eux) de l’ASMR, témoignant que cela les aidait réellement à soulager leur anxiété et à surmonter leur dépression[3].

Et, si l’on en croit les premières recherches scientifiques sur le sujet, ces personnes ne sont pas du tout à côté de la plaque.

Ainsi, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Sheffield (Royaume-Uni) et publiée dans la célèbre revue scientifique Plos One[4], les personnes qui ressentent l’ASMR grâce à ces vidéos chuchotées disent que

  • Leur niveau de calme a augmenté
  • Leur niveau de stress et de tristesse a diminué

Etat dans lequel d’autres vidéos ne les plongent pas.

De manière générale (dans 80% des cas selon une étude publiée en 2015[5]), les gens rapportent être dans de meilleures dispositions émotionnelles après avoir écouté ces vidéos, leurs humeurs étant améliorées.

Ces résultats expliquent ainsi les « statistiques » d’écoute de vidéos labellisées ASMR.

En effet, dans cette même étude de 2015[6], les participants disent choisir ces vidéos pour :

  • Se relaxer (98%) ;
  • S’endormir (82%) ;
  • Gérer le stress (70%).

Des mesures claires et évidentes appuieraient l’efficacité de l’ASMR

Mais le plus étonnant, c’est que les effets de l’ASMR sont également physiologiques.

Ce sont toujours les chercheurs de l’Université de Sheffield qui ont démontré cela en mesurant les modulations de paramètres physiologiques chez 110 participants (55 sujets ressentant l’ASMR, 55 sujets témoins).

Et il n’y a pas photo : les participants qui écoutaient les vidéos d’ASMR ont vu :

  • leur fréquence cardiaque diminuer (c’est environ 3.41 battements par minute en moins que chez les participants témoins) ;
  • la conductivité de leur peau augmenter (traduisant une modification au niveau de leur système nerveux).

Résultats qui semblent ne pas être marginaux car 3.41 battements par minute en moins c’est :

⇒ à peu près ce qu’on observe comme réduction de fréquence cardiaque dans les essais cliniques qui utilisent la musique pour réduire le stress induites par les maladies cardiovasculaires ;

⇒ mieux que les résultats de la pleine conscience sur l’anxiété.

Ces résultats confirment qu’on peut se sentir plus apaisé quand on écoute ce type de sons, mais pas seulement « dans sa tête ».

Notre corps manifeste également les signes d’apaisement.

Une vraie bombe à dopamine ?

Et parce que c’est notre CERVEAU qui est sans doute impliqué dans la propagation de ce frisson apaisant, des chercheurs se sont demandé quelles zones cérébrales étaient sollicitées chez les individus sensibles à l’ASMR.

Parmi les zones activées, on en retrouve quelques-unes qui sont similaires à celles activées quand la musique nous fait frissonner : Noyau Accumbens, Cortex Cingulaire Antérieur, Cortex Moteur et Insula.

Et certaines de ces régions (le noyau accumbens notamment) sont des zones cérébrales clé, également impliquées :

  • dans processus de récompense, de satisfaction et d’émotions ;
  • dans la libération de la dopamine.

L’hypothèse pourrait être, selon ces chercheurs, que lorsque notre cerveau est titillé par ces chuchotements et bruits cotonneux, certaines parties de notre cerveau libèreraient de la dopamine…

Nous mettant alors dans un état de bien-être notable.

Et pour revenir à LCI qui parle de « drogue auditive », le neurologue que la chaine convoque pour parler d’ASMR va un cran plus loin.

Selon lui : « Les effets décrits avec l’ASMR, c’est un peu les mêmes que ceux de la morphine. »

Évidemment, je n’ai pas la prétention ni les moyens scientifiques de confirmer ou non son propos.

Mais je rejoins les consommateurs et fervents défenseurs de ces vidéos chuchotées : l’effet ASMR est totalement hypnotisant et bénéfique.

Certains chercheurs avancent même que les patients non réceptifs aux traitements contre l’anxiété et l’insomnie pourraient bénéficier des effets de l’ASMR pour pallier leurs troubles[7].

Voici une sélection de mes vidéos préférées.

Je vous conseille d’écouter votre première vidéo d’ASMR quand vous avez un peu de temps devant vous, en trouvant un endroit confortable et au calme, chez vous.

Mettez des écouteurs ou un casque audio pour ressentir les moindres détails sonores et cliquez sur ce lien pour voir par vous-même.

Certaines vidéos sont en français :

D’autres en anglais :

D’autres, encore, sont sans paroles :

Quant à la première vidéo qui a été créée dans le but de créer des sensations chez les auditeurs, elle a été postée en 2009 : il s’agit « simplement » d’une jeune fille qui chuchote sur sa chaine Youtube, sans image.

La voici : https://www.youtube.com/watch?v=IHtgPbfTgKc

A tester d’urgence, donc, si vous êtes stressé, anxieux ou avez du mal à trouver le sommeil.

Bonne santé

Antoine Harben

PS : Selon certains chercheurs[8], il y aurait des personnalités sensibles à l’ASMR et des personnalités totalement hermétiques.

  • Certains raffolent de l’ASMR : ils sont dans un état d’apaisement et de relaxation intense (parfois de « transe », disent-ils) dès qu’ils mettent leurs écouteurs sur leurs oreilles ;
  • D’autres détestent ça, parce que ces bruits les HORRIPILENT profondément, voire génèrent de vives tensions chez eux.

Il y a de grandes chances que vous soyez « fans » dans les cas de figure suivants.

  • Si vous êtes sujet à la « synesthésie ».

La « synesthésie », c’est quand on associe toujours (sans s’en rendre compte) deux sens différents. Par exemple : si vous sentez des odeurs particulières quand vous écoutez de la musique ?

  • Si vous avez ces deux traits de personnalité exacerbés:

Si vous êtes très curieux et ouvert à toute nouvelle expérience : du saut en parachute à la rencontre de nouvelles personnes ;

Ou si vous avez souvent tendance à douter de vous, à remettre vos capacités en question et à faire preuve de pessimisme[9].

Le dernier cas de figure peut paraitre un peu paradoxal :

  • Vous pourriez adorer ces sons étranges si vous êtes sujet à la misophonie.

Sont « misophones », toutes les personnes qui sont exaspérées, voire profondément révulsées, par des bruits de bouche, de certaines matières, de craie sur un tableau, etc.

C’est-à-dire que ces bruits génèrent chez ces personnes des réactions de rejet ou même de colère, automatiquement et de manière presque incontrôlée.

Intuitivement, on se dit que la misophonie devrait être incompatible avec l’ASMR.

Pourtant c’est l’inverse que révèle l’analyse des profils de personnes qui expérimentent l’ASMR[10].

Comme quoi, sans tester, difficile de savoir si l’on est sujet à l’ASMR…

…et si on va pouvoir profiter de ces bénéfices santé !

Sources


1. https://www.lci.fr/bien-etre/video-qu-est-ce-que-l-asmr-cette-drogue-auditive-consommee-par-des-millions-d-internautes-sur-youtube-2100103.html

2. https://www.nytimes.com/2019/04/04/magazine/how-asmr-videos-became-a-sensation-youtube.html

3. https://www.dailymail.co.uk/femail/article-7776573/Lorraine-Kelly-accused-laughing-mental-health-issues-criticised-ridiculous-ASMR.html

4. G. L. Poerio, E. Blakey et al., « More than a feeling : Autonomous sensory meridian response (ASMR) is characterized by reliable changes in affect and physiology », Plos One, juin 2018, DOI:10.1371/journal.pone.0196645

5. Emma L Barratt, Nick J Davis « Autonomous Sensory Meridian Response (ASMR): a flow-like mental state », Peer J, 2015, 3: e851.

6. Emma L Barratt, Nick J Davis « Autonomous Sensory Meridian Response (ASMR): a flow-like mental state », Peer J, 2015, 3: e851.

7. Lochte B.C. et al., « An fMRI investigation of the neural correlates underlying the autonomous sensory meridian response (ASMR) », BioImpacts, 2018, doi :

8. Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=4xfeNkYCqrk

9. Lochte B.C. et al., « An fMRI investigation of the neural correlates underlying the autonomous sensory meridian response (ASMR) », BioImpacts, 2018, doi :

10. E. L. Barratt et al, « Sensory determinants of the autonomous sensory meridian response (ASMR) : understanding the triggers », PeerJ, 2017, 

8 commentaires au sujet de « Ils « chuchotent » pour nous apaiser : l’étrange phénomène ASMR »

  1. Maflor says:

    Merci pour cette excellente présentation avec plusieurs illustrations.
    Après s’être entraîné à recevoir ces sons par vidéos structurées, il me semble qu’on peut passer à une seconde étape qui est celle d’aller rencontrer ces sons spontanés dans la nature avec la même qualité de réceptivité.

  2. Catherine Barbillon says:

    Bonjour,
    J’ai découvert l’ASMR par hasard sur You tube, il y a 4 ans environ. A l’époque j’allais vraiment mal ( état anxieux, dépressif, stress…).
    J’ai écouté (et regardé) cette vidéo et j’ai ressenti un grand apaisement, un bien être profond, une sensation de détente inattendue.
    A tel point que j’ai ressenti le besoin d’en écouter presque quotidiennement afin de retrouver cet état. Je l’écoutais en Anglais car je me suis rendu compte que le sens des paroles n’avait pour moi aucune importance : seuls les sons, la voix, les petits bruitages m’importaient. J’ai essayé d’autres vidéos en Français mais finalement comprendre ce qui se disait (même s’il n’y avait souvent que peu de texte) nuisait aux ressentis que je pouvais avoir, les textes n’étant pas vraiment passionnants. Certaines voix sont même pour moi peu agréables. Mais le visuel et la mise en scène sont également importants. J’écoutais d’ailleurs exclusivement « Gentle whispering » une référence en matière d’ASMR !
    Cela m’a beaucoup aidé à surmonter cette période très difficile.
    D’un point de vue « scientifique » , je constate que je suis effectivement misophone (et pourtant…!) mais pas sujette à la synesthésie.Je suis effectivement très curieuse de nature et je n’ai pas toujours confiance en moi. Ceci dit ma fille, elle, ne supporte pas les chuchotements cela a sur elle l’effet inverse . Donc c’est tout l’un ou tout l’autre, je suis d’accord avec les chercheurs. Mais si l’on est réceptif, c’est une thérapie formidable et efficace. J’en écoute encore de temps en temps (même si je n’en ai plus vraiment besoin) pour retrouver cette sensation d’apaisement. Je ne suis pas étonnée que l’on compare son action à celle de la morphine, mais sans l’effet de dépendance bien sûr! C’est un état difficile à décrire, une sorte d’état second parfois proche de celui précédent l’endormissement. Je recommande vivement d’essayer, cela ne peut être que bénéfique !

  3. Alfred BRUNOU says:

    Bonjour
    je crois être curieux, au sens ou vous l’écrivez ; je suis par ailleurs d’un naturel pessimiste et suis également « très  » misophone. Et pourtant, bien que je satisfasse 3 critères et même si cela ne m’horripile pas, je ne trouve aucun intérêt à l’ASMR. Toutes tentatives d’écoute ont finies par m’ennuyer profondément !
    Comme quoi théorie et réalité ….
    Cordialement

  4. le cornec says:

    bonjour,les chuchotements sont des prieres a voix basse adressee aux esprits accompagnees de differents rituels et gestuels avec parfois un materiel quelconque « fetiche » !

  5. Michel says:

    Bjr,
    Déjà essayé, plusieurs fois sans résultats et ne parviens pas à « tenir » plus de 3/4 mn
    Les bruits qui me déstressent :
    -le souffle du vent dans les feuilles de peupliers, avant ou après l’orage, les parfums en sus;
    -le ronronnement d’un petit avion à moteur haut dans le ciel : je dors dans les 5 minutes de jour comme de nuit!
    -assis dans la colline au milieu des thyms (habite en Provence), sous un arbre le chant des cigales, ou le soir/nuit les grillons : je m’endors instantanément dans les deux cas!
    etc, etc. En fait, tous les sons et bruits qui ne sont pas issus de voix/chuchotements/ ou manipulations (d’objets) par un humain…. sauf le bruit et odeur du linge propre sous un fer à repasser…et peu importe la main qui le tient.
    Bon article et bien à vous, cordialement.

  6. Lucienne Mugnier says:

    le ronronnement d’un chat IDEM !

  7. Dany M Verdi says:

    Rien de nouveau selon moi, j’ai expérimenté cela non sur Internet mais dans la vie courante, depuis mon enfance. Certains sons, dans certains lieux, me provoquent de telles réactions DANS la tête, mais aussi SUR la tête, comme si mes cheveux se dressent. Je me suis toujours demandé de quel phénomène il s’agissait. J’ai aussi souvent entendu que certains bruits étaient calmants naturellement, comme les gouttes d’eau sur le toit, par exemple, ou de l’eau coulante, un bruit feutré. Ce n’est donc pas sur Internet que cela a débuté, à mon avis. Mais je dois ajouter que personnellement, il y a des moments où cela me calme, et d’autres où ça m’agresse. Ma réceptivité n’est pas constamment identique.

  8. Awesome post! Keep up the great work! 🙂

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